vacances au lac du Der ( 4 éme partie ) en souvenir des villages engloutis
L'église de Champaubert au bord du lac , en souvenir des villages engloutis
L’histoire du lac du Der remonte au début du 20ème siècle. Un passé chargé qui fait de ce lac un lieu incontournable pour tous les habitants de la vallée de la Marne…
Les dates clés
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1910 et 1924 : deux inondations dévastatrices conduisent les hommes à entreprendre un vaste programme de régularisation des flots de la Seine.
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1938 : première étape de ce gigantesque chantier avec la construction du réservoir de Champaubert (450 hectares)
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1955 : de nouvelles inondations montrent l’urgence d’une seconde phase. La construction du réservoir Marne, nommé Lac du Der, destiné à emmagasiner les crues de la Marne, débute alors. Son implantation se fera dans une vaste dépression argileuse de 4 800 hectares.
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1974 : après 10 ans de travaux, les ouvriers ouvrent les vannes du canal. Ils laissent ainsi les eaux de la Marne recouvrir doucement la vaste cuvette argileuse qui allait devenir le plus grand plan d’eau d’Europe.
La tranquillité des habitants de la vallée de la Marne a fait le désespoir de 300 habitants du bocage.
Pour la mise en eau du lac, 3 villages ont été rayés de la carte :
3 villages immergés…
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Champaubert-aux-Bois. De ce village de 180 habitants, seule son église, installée sur un promontoire, a été sauvée des eaux. Protégée contre les vagues du large, l’église veille maintenant sur le lac.
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Chantecoq. Le village de pur style champenois comptait 57 habitants en 1964. L’ensemble du finage de cette petite commune est sous les eaux sauf une petite colline devenue l’Ile de Chantecoq.
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Nuisement-aux-Bois. Réputé pour ses vignes, le village de 64 habitants vit encore à travers son église à pans de bois et sa maison du forgeron, démontées et remontées pièce par pièce sur le site du Musée du Pays du Der à Ste Marie du Lac Nuisement.
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