Abandon de Loeb / Coupe de France Koetzingue - FC SAINT LOUIS
Fait du jour Loeb, le scénario catastrophe par Sandrine Pays
Parti en DS3 WRC, Sébastien Loeb est revenu à Strasbourg en hélicoptère et a rejoint le stand Citroën en golfette. Un cauchemar pour le champion du monde. Photo Vincent Voegtlin
Le pilote alsacien, septuple champion du monde des rallyes, a été contraint à l’abandon sur casse moteur, hier lors de la troisième spéciale du Rallye d’Alsace dont le coup d’envoi avait été donné un peu plus tôt. Récit d’une matinée pourrie.
La nouvelle, tombée sur les coups de 9 h 40, a fait l’effet d’une bombe : Sébastien Loeb, leader du Rallye d’Alsace dont le coup d’envoi avait été donné le matin même, serait arrêté sur le bord de la route, victime d’un ennui mécanique, et pourrait bien ne pas repartir. La spéciale du Pays d’Ormont, la troisième de la course, la plus longue avec ses 36 kilomètres et sans doute la plus difficile avec ses fréquents changements de rythme, celle qui l’an dernier à pareille époque lui avait permis de surclasser la concurrence, pourrait cette fois-ci bien causer sa perte.
« Apparemment, il y aurait un problème moteur. Seb s’est arrêté pour éviter le pire. Mais je n’en sais pas plus pour le moment », commente, la voix tendue, Marie-Pierre Rossi, responsable de la communication chez Citroën Racing et attachée de presse du septuple champion du monde des rallyes, l’une des rares personnes alors présentes sur le stand de la marque au chevron.
En direct sur la radio officielle de l’épreuve, Dominique Heintz, l’ouvreur attitré du pilote alsacien, comme beaucoup sous le choc, se veut pourtant rassurant : « Seb est à côté de la voiture. Il a confirmé qu’il s’agit bien d’un problème moteur. Il faut croiser les doigts, et espérer qu’il n’y a pas trop de dégâts, espérer surtout qu’il pourra repartir. Il reste un petit espoir, extrêmement mince, certes, mais il faut y croire jusqu’au bout. »
Un peu plus d’une heure plus tard, ce n’est pas dans le baquet de sa DS3 WRC que Sébastien Loeb rejoint le parc d’assistance, au Zénith de Strasbourg, où l’ambiance est tombée d’un cran, mais dans l’habitacle d’un hélicoptère, celui où tous ses proches, sa bande de potes habituels, ont pris place. « Nous n’avons pas eu de chance, c’est la vie. C’est notre premier ennui mécanique de la saison, il fallait que ça nous arrive ici… », lâche-t-il, alors que l’engin vient tout juste d’atterrir à côté du stade de Hautepierre avant de filer, dans une golfette, rejoindre les membres de son équipe.
À pied, ses proches, le visage fermé, prennent eux aussi la direction du QG de Citroën. « Merde. Ça fait chier. Il y a un an, tout allait bien, c’était un week-end de rêve, et là, c’est l’inverse, c’est un cauchemar », résume Pierre Lambert, ami d’enfance du Haguenovien. « Seb n’est pas responsable de ce qui arrive. C’est frustrant. Pour lui, mais aussi pour les milliers de supporters venus l’encourager. »
À côté, Michel Wendling, un proche lui aussi, a du mal à réaliser ce qui vient de se passer. « On a pris un coup sur la cafetière. Si Seb arrête, ce n’est plus pareil. On était sur la spéciale, du coup on l’a récupéré et on l’a ramené ici. Il est déçu, il est triste, fataliste aussi. Pour le moment, personne n’a encore examiné la voiture, il est donc encore trop tôt pour établir un diagnostic et faire des pronostics… »
Vers 11 h 30, Sébastien Loeb fait sa réapparition. Souriant malgré les circonstances, il répond à quelques questions (voir par ailleurs) avant de repérer Valentine, sa petite fille, de la prendre dans ses bras et de s’isoler un instant à part, loin de la cohue ambiante. De retour, il ne s’attarde pas, et file vers l’espace réception de Loeb Events, la société montée par Séverine, son épouse. « J’étais en train de suivre les splits, et de me dire que quelque chose n’allait pas, lorsqu’il m’a téléphoné », explique celle-ci. « Je suis complètement dépitée. Mais je dois garder le sourire et faire contre mauvaise fortune bon cœur, je dois continuer à m’occuper de mes clients, ses fans, qui étaient venus pour le voir… »
Quelques minutes après 13 h, la DS3 WRC, tractée par un Citroën Jumper, en apparence intacte, rentre au stand, en même temps que Daniel Eléna. Didier Clément, l’ingénieur de Sébastien Loeb, est là, ses mécaniciens aussi. Après un moment de flottement, le temps que la direction de course donne son accord à l’équipe pour se lancer dans d’éventuelles réparations, les uns et les autres se mettent au boulot. Le compte à rebours est lancé, ils ont trois heures, pas une minute de plus, pour tenter de régler le problème. L’ambiance est studieuse, personne ne dit mot, ou presque, chacun est concentré sur sa tâche. Mais le verdict ne tarde pas à tomber, bien avant la deadline : il n’y a pas moyen de réparer.
Pour Sébastien Loeb, le Rallye d’Alsace vient de se terminer.
par Sandrine Pays
http://www.lalsace.fr/sport/2011/09/30/loeb-le-scenario-catastrophe
par Ch. F.
Ce samedi, l’ASL Koetzingue va tenter de composter son billet pour le 5 e tour de la Coupe de France. Mais ce ne sera pas facile face à l’ogre Saint-Louis/Neuweg.
http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2011/10/01/le-pot-de-terre-contre-le-pot-de-fer-a-koetzingue
Pêche à la truite semi-nocturne
- Date : Samedi 1er octobre
- Lieu : Étang de pêche de Huningue (Village-Neuf)
Alevinage de 200Kg de truites
Prises illimitées
- Programme
17h00 à 19h30 : 1ère manche
19h30 à 20h30 : pause repas
20h30 à 23h30 : 2ème manche
- Tarifs
20€ comprenant la pêche et le repas
- Menu
Collet fumé - Salade : 8,50 €
Casse croûte : Merguez / Cervelas
- Inscription
Pré-vente à l'étang le dimanche 25 septembre.
La vente des tickets se fera à l'étang le samedi 01 octobre à partir de 10h
On y sera ,il ne reste plus qu'à faire mieux que l'année derniére , en tout cas tout est pret pour faire une bonne partie de péche et un bon repas.
Attention les truites Erwan arrive....................